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7 Rapports 2007 AG 2008 - Rapport moral 2007

Assemblée générale du 22 mars 2008
Rapport moral et d'orientation


par la Présidente Mariette Vanbrugghe

"La planète est notre miroir, si la Terre est blessée et mutilée, c'est nous qui sommes blessés et mutilés". Si le directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsura, témoigne par ces mots de la crise globale que nous vivons, nous voyons bien comment ils peuvent se décliner autour de nous, dans notre environnement de proximité.
Association de défense de l’environnement depuis 1972, avant le développement du droit de l’environnement, nous avons dans nos missions statutaires la défense de la Nature comme centre de nos préoccupations et nous vivons aujourd’hui le fait que cette défense nécessite de plus en plus d’investissement en temps et en énergie.


Trente ans de développement du droit de l'environnement

Pourtant, si nous regardons derrière nous, 1976 aura sans doutes été l’année de tous les espoirs en la matière en France avec le vote de la Loi relative à la protection de la nature. Cette loi pose alors les bases de la protection de la nature en France, en donnant les moyens de protéger les espèces et les milieux.
"La protection des espaces naturels et des paysages, la préservation des espèces animales et végétales, le maintien des équilibres biologiques auxquels ils participent et la protection des ressources naturelles contre toutes les causes de dégradation qui les menacent sont" déclarés "d’intérêt général".
A partir de 1976, tout citoyen est responsable de l'héritage naturel qui appartient à tous, la notion de "patrimoine naturel" voit le jour.
Ainsi, les projets d’aménagement sont désormais soumis à des études d’impacts.
Cette loi, à l’origine des réserves naturelles, est également à l’origine des listes d’espèces animales et végétales protégées.

Ainsi en 1981, un décret fixe-t-il les listes des oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.
La publication des listes d’espèces protégées sera vécue comme une grande avancée car en protégeant les espèces, l’objectif est bien de protéger les mileux qui les abritent.
1982 : Liste nationale des espèces végétales protégées en France
1991 : Liste régionale des espèces végétales protégées en région Nord/Pas-de-Calais
1992 : Directive européenne Habitat dont l’annexe II fixe la liste des espèces végétales et animales pour lesquelles il faut créer des zones spéciales de conservation.


Nature, vous avez dit ... Nature?


Mais, le terme de Nature serait-il devenu "tabou" aujourd’hui ? Toujours est-il que le Grenelle de l’Environnement, qui est supposé avoir créé "les conditions favorables à l’émergence d’une nouvelle donne en faveur de l’environnement", en France, et avoir permis de "définir une feuille de route en faveur de l’écologie, du développement et de l’aménagement durable" est bien silencieux en matière de "nature ". L’atelier 2 était d’ailleurs intitulé "préserver la biodiversité et les ressources naturelles".

Préserver la biodiversité ne risque-t–il pas de se limiter à gérer, jardiner, quelques espaces remarquables de façon à y maintenir des espèces ? Parmi les risques de dérive il y a clairement aussi celui de reléguer le grand public à l’état de spectateur d’opérations techniciennes qui le dépasseraient.
En revanche qui dit préserver la Nature, dit préserver les milieux, les paysages, les espaces qui sont le support des écosystèmes. L’ambition est tout autre et bien plus en prise avec le vécu que chacun peut avoir d’une relation étroite avec la Nature qui pousse naturellement à vouloir la défendre.

Pas question donc, pour le GDEAM, de se limiter à œuvrer pour préserver la biodiversité. Mais la préservation de l’espace, des paysages naturels ou ruraux de qualité est un combat gigantesque qui nous oblige à nous investir sur le littoral comme sur le secteur arrière littoral, les vallées, les plateaux.


La dégradation de nos paysages


A l’occasion des 20 ans de la loi Littoral, votée à l’unanimité en 1986, le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable a souhaité donner la parole à nos concitoyens. Il a demandé à l’Institut CSA de réaliser une enquête auprès de la population pour connaître l’opinion des Français sur l’évolution du littoral, sur la loi Littoral, sur les acteurs de la protection…

Concernant l’évolution du littoral depuis 20 ans, nos concitoyens sont 43% à estimer que son état s’est dégradé, 30% à le trouver mal préservé. Le jugement de nos compatriotes est donc assez sévère.
L’ensemble des personnes interrogées juge à 94% qu’une telle loi qui règlemente l’urbanisation est très importante. Seuls 4% pensent qu’elle devrait être assouplie tandis que 45 % demandent son maintien mais avec une application plus rigoureuse et 48 % voudraient la voir renforcée et enrichie en dispositions plus protectrices.
Pas de doutes donc, les Français veulent un bel avenir pour la loi Littoral ! Et cela ne peut que nous conforter dans le bien fondé de nombre de nos contentieux.

D’ailleurs les Français ne s’y trompent guère puisque le palmarès de la protection du littoral qu’ils dressent est éloquent : à 61%, ils attribuent leur confiance aux associations de protection de l’environnement qui se trouvent quasiment plébiscitées !

Evoquer la dégradation des paysages de nos vallées, par les remblaiements, par une urbanisation linéaire qui s’étire le long des routes, ou par la multiplication des hangars agricoles démesurés, à la faveur de la mise aux normes, hangars qui ne sont pas intégrés à l’environnement, est un message qui peut être facilement reçu par nos interlocuteurs.


L'épineuse question de l'éolien...


En revanche évoquer la dégradation des paysages par les éoliennes est beaucoup moins bien reçu. Pourtant le GDEAM les voit effectivement comme des installations industrielles de production d’électricité qui ne viennent pas se substituer à d’autres installations existantes mais qui viennent s’y ajouter, au contraire. Dans ces conditions, nous ne pouvons admettre de les voir s’implanter en superposition ou en surimposition avec des paysages naturels ou ruraux de qualité. Le GDEAM exprime donc son opposition à voir le paysage de la réserve de baie de Canche hérissé d’éoliennes ou les ZNIEFF hérissées d’éoliennes. Nous exprimons notre opposition à la multiplication anarchique des projets éoliens qui dégradent fortement, dénaturent complètement nos paysages.

Il nous faut faire œuvre de pédagogie, le site internet de l’association doit y contribuer, pour faire comprendre notre position. Il nous faut aussi nous engager sur un domaine supplémentaire qui ne nous était pas familier, celui de l’énergie.
Faire preuve de pédagogie pour faire comprendre que l’heure est finie de l’ "ébriété" énergétique qui a été la nôtre et que l’heure est venue de la "sobriété" énergétique : il s’agit de réduire les gaspillages énérgétiques par des comportements rationnels et par des choix individuels et sociétaux. Par exemple, profiter au maximum de la lumière naturelle pour s’éclairer, bien régler la température de consigne du chauffage, privilégier les aliments de saison et produits localement, reconsidérer nos déplacements et leurs modalités, organiser intelligemment l’espace…
L’heure est venue aussi de l’efficacité énergétique qui vise à réduire les pertes d’énergie. Le potentiel d’amélioration de nos bâtiments, de nos moyens de transport et des appareils que nous utilisons est considérable : il est possible de réduire d’un facteur 2 à 5 nos consommations d’énergie et de matières premières, à l’aide de techniques déjà largement éprouvées, avec un "temps de retour" économique souvent très raisonnable.

Cela dit les conduites vertueuses en matière de sobriété énergétique, comme le fait de limiter sa consommation d’énergie pour l’éclairage, ne sauraient suffire à résoudre le problème énergétique qui nous attend. En revanche, le choix d'un véhicule de petite cylindrée en remplacement d'un véhicule de grosse cylindrée aura un impact considérable en matière d'économie d'énergie comme le montrent les figures qui suivent.


contenus-energetiques-jancovici.jpg
Quelques exemples de contenus énergétiques (toutes énergies confondues) en kWh.
Notes : (1) l'Electroménager complet signifie réfrigérateur + congélateur + lave-linge + lave-vaisselle + sèche-linge + cuisinière + électronique de loisir (TV, magnétoscope, etc). La valeur indiquée représente bien sûr la consommation annuelle de l'ensemble.
(2) Ce montant ne concerne que l'énergie utilisée par l'agriculture et l'industrie, mais ni le chauffage du magasin, ni les transports de marchandises, ces derniers consommant à peu près un tiers des carburants routiers en France (le reste est pour les voitures, bien sûr). Il s'agit d'une valeur par personne.
(3) pour une voiture qui consomme 8 litres aux 100 en moyenne ; 15.000 km représentent à peu près le kilométrage annuel moyen d'une voiture en France
(4) chauffage au fioul ou au gaz + eau chaude sanitaire ; moyennes nationales. A l'électricité, la consommation d'énergie finale est 2,5 à 3 fois inférieure (données CEREN).
Source Jean Marc Jancovici



depense-energetique-parkm-parhabitant-jancovici.jpg
Consommation d'énergie par km, selon la puissance fiscale du véhicule, pour les voitures diesel. Les consommations d'énergie concernant la fabrication du véhicule, et celle concernant l'extraction, le transport et le raffinage du carburant ("production du carburant") sont séparées de la combustion directe du carburant dans la voiture.
Source Jean Marc Jancovici


Et c’est bien un des problèmes rencontrés quand on estime le service rendu par les éoliennes. En effet dans des secteurs qui n’ont pas l’électricité, le service rendu peut être considérable. En revanche dans les régions comme les nôtres, cette électricité passe dans le réseau et ne sera pas utilisée localement. Par ailleurs le service rendu énergétique d’un point de vue quantitatif est très discutable.

Ainsi une éolienne de 1 MW de puissance nominale fournira, en moyenne, 2 GW.h (soit 1 x 2000h) sur l'année.
Une maison consommera au bas mot 3 103 kwh par an pour son seul éclairage et son électroménager, jusqu’à 104 kWh par an si l’on y ajoute eau chaude et chauffage.
Cette éolienne est donc susceptible de faire face aux besoins de 200 habitations, si on lui affecte éclairage, électroménager, chauffage de l’eau et de la maison (en substitution aux carburants fossiles), 700 foyers si on se limite à lui affecter éclairage et électroménager.

Aussi, quand la presse écrit à propos des éoliennes du canton de Fruges : "La production en énergie équivaudra à la consommation d'une ville de 150 000 habitants. Le canton de Fruges, qui en compte un peu plus de 7 000, pourra donc largement exporter son électricité." l’affirmation est-elle de la désinformation car les 140 MW des 70 éoliennes du canton de Fruges ne couvriront que les besoins de 50 000 foyers si on ne prend en compte que l’éclairage et l’électroménager qui se réduisent à 15 000 foyers seulement si l’on intègre l’eau chaude et le chauffage et certainement pas 150 000 !

Le service rendu énegétique ne vaut certainement pas la dégradation sévère que subissent les paysages chez nous, du fait de la prolifération des projets éoliens. Ici, comme ailleurs, s’il y a service rendu, c’est en termes uniquement d’intérêts sonnants et trébuchants qu’il faut le chercher... mais à quel prix environnemental, à quel prix paysager…ces prix là sont bien difficiles à chiffrer.


Notre environnement est un miroir, donc, qui nous renvoie en bien des lieux une image inquiétante de notre société. Aux associations de protection de la nature comme la nôtre, revient finalement la charge, localement, de sensibiliser, de faire progresser des idées, à contre-courant trop souvent, de combattre. Et nous nous y attachons.



Date de création : 24/03/2008 @ 15:13
Dernière modification : 22/03/2009 @ 19:17
Catégorie : 7 Rapports 2007 AG 2008
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